PIZZARABIE

INGRÉDIENTS (POUR UNE BELLE PIZZA) :
POUR LA PÂTE :
– 225 g de farine T55
– 75 g de semoule fine
– 2 CC de levure de boulanger sèche diluée dans 140 ml d’eau tiède
– 30 ml d’huile d’olive
– 1 CC de sel
POUR LA CHAKCHOUKA :
– 3 CS d’huile d’olive
– 2 oignons moyens (environ 175 g) découpés en rondelles
– 250 g de poivrons en lanières surgelés
– 1 boîte de tomates concassées (400 g)
– 1 CC de cumin en poudre
– 1 belle CC de harissa
– 2 gousses d’ail émincées
– 1 belle CS de coriandre fraîche hachée
– sel
POUR LE PESTO DE CORIANDRE :
– 20 g de coriandre fraîche
– 1 gousse d’ail
– 20 g d’amandes émondées
– 40 ml d’huile d’olive
– sel
ET AUSSI :
– 4 merguez végétales (ici marque WHEATY) coupées en rondelles
– 100 g de mozzarella vegan (ici marque V-BITES) râpée Lire la suite
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JUST A PERFECT CAKE

Just a perfect cake
Rien qu’un cake idéal
Chocolate chips, hazelnut paste and sugar
Pépites de chocolat, purée de noisettes et sucre
And don’t forget, to put into, soy yogurt
Et ne pas oublier, d’y mettre, du yaourt de soja
Just a perfect cake
Rien qu’un cake idéal
To free animals of the zoo
Pour libérer les animaux du zoo
To let them live in their home
Pour les laisser vivre dans leur foyer.
(Chorus) :
(Refrain) :
Oh it’s such a perfect cake
Oh comme c’est un beau cake
I’m glad I cook it with you
Je suis si heureux de le cuisiner avec toi
Oh such a perfect cake
Oh comme c’est un beau cake
It just keep us hanging on
ça nous aide à tenir le coup
Find the recipe follow-on
Trouve la recette ci-dessous
[…]

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GARENNES DE PROUST — CE TRÈS GRAND ROMAN QU’EST « WATERSHIP DOWN » DE RICHARD ADAMS & « THE FALL OF EFRAFA » — CONCEPT ALBUM SUBLIME DE CRUST PUNK DES WARREN OF SNARES

GARENNES DE PROUST — « WATERSHIP DOWN » DE RICHARD ADAMS & « THE FALL OF EFRAFA » — DES WARREN OF SNARES

 

 

« Les hommes, eux, ne s’arrêteront pas avant d’avoir détruit la Terre et éradiqué les animaux. »
p.186 in Watership Down, Richard Adams, 1972

 

 

« I am legion for we are many. »
« Warren of Snares » in the album Inlé (2009) — Fall of Efrafa

 

 

WATERSHIP DOWN
   Si vous nous demandiez quel roman avec des animaux nous vous conseillerions bien volontiers nous vous donnerions plusieurs titres d’auteurs tels Clifford D. Simak, Jack London, Pierre Boule ou Robert Merle, Marcel Aymé ou Alice Ferney, William Kotzwinkle ou Selma Lagerlöf, Jean-Baptiste de Panafieu ou Félix Salten… ou bien encore vous parler d’un roman de 1972 que nous avons découvert avec enchantement tout récemment : Watership Down de l’écrivain anglais Richard Adams.

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VEGAN MARATHON 2018

VEGAN MARATHON 2018
   Quelques mots après la course…
   Hier dimanche 8 avril, nous avons suivi le départ du Marathon de Paris où couraient de nombreux runners aux couleurs du Vegan Marathon. Si nous sommes partenaires de cette association, c’est qu’elle véhicule un bel esprit sportif tel qu’il devrait être, au-delà du seul challenge personnel et qu’il porte un message en faveur de la cause animale. Débutants ou confirmés, tous les runners ont été finishers. Bravo à elles et eux.
   Le Vegan Marathon, c’est aussi un film documentaire en préparation pour avril 2019.
   Vous pouvez aussi, si vous le désirez, participer à la concrétisation de l’Ambassade Vegan Marathon ici.
   Sinon, notre matinée en vidéo.
   Aio !
    K&M

 

 

LIFE DIVISION — REVIEW DE « VEGAN ORDER » DE MARIANNE CELKA — ENTRE SOCIOLOGIE DE COMPTOIR ET PRÉMONITION

LIFE DIVISION — REVIEW DE « VEGAN ORDER » DE MARIANNE CELKA

 

« Now so long, Marianne
It’s time that we began to laugh
And cry and cry and laugh about it all again »
So long Marianne — Leonard Cohen — 1967

 

« Bêtes, puisque nous sommes les puissants, nous définissons les figures du vivant, jusque aux formes de vos corps, aux oreilles qui seront taillées comme des buissons, aux conditions de votre aliénation, aux règles de vos vies, à l’usure du collier sur votre cou, aux clauses de votre reproduction (interdite ou accélérée), à la dévoration de votre progéniture, à la catégorisation de vos races, aux matières de votre corps dont nous usons, à l’espace que nous vous concédons. À la puissance nous devrions inférer la protection. C’était un dû, un devoir. Nous sommes en deçà de nous-mêmes pour vous, bêtes animales, et pour vous, humains animalisés. L’indignité des puissants nous tient tous serrés dans le même troupeau. »
p.130 in Mort d’un cheval dans les bras de sa mère — Jane Sautière

 

« Un jardin zoologique est encore un remarquable observatoire social, un miroir où, hélas, l’humanité n’apparaît pas toujours à son avantage. »
p.180 in Les captifs du zoo, Vera Hegi

 

 

   Vous siérait-il de faire un peu de sociologie ? Oh allez ça va, c’est pas d’la physique quantique (quoi que…), on va y arriver. C’est chouette la socio ; ça parle des gens dans la société, comment qu’ils se frôlent, comment ils se comportent, comment les gens ça va et vient dans leur jus social, comment ça se normalise, comment vont les flux humains, comment ça génère des classes, des genres, comment ça se régule, se catégorise, etc. Attention toutefois : on dit bien « milieu social », pas question dans cette discipline appartenant aux « sciences humaines » de biophysique ou de mentalité individuelle… juste le comportement dans le milieu social, le truc qui vous échappe en somme qui vous donne l’air d’électrons (libres ?) — capito ?
   C’est encore une fois notre curiosité qui nous a conduit à nous procurer et lire ce… mettons ce sociogramme publié fin 2017 aux éditions Arkhê, rédigé par Marianne Celka et amplement repris et actualisé de sa thèse de doctorat en sociologie produite en 2012. Marianne Celka officie à l’université Paul Valéry de Montpellier et est chercheuse à l’IRSA-CRI, le laboratoire de sociologie de Montpellier 3. Comme on va le voir, elle a sa façon bien à elle d’aborder la question animale par le prisme des agents de cette cause que sont les véganes de tous poils. Car Marianne Celka est autant tête chercheuse que pensante, et autant le dire tout de suite : sa cible est verrouillée depuis belle lurette et elle a mis le paquet. Allez, review de ce Vegan Order. On va s’éclater !

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VEGAN MARATHON 2018 — CHAÎNE HUMAINE ET AUTRES PROJETS

VEGAN MARATHON 2018

Nos ultimes mots avant le départ…

 

Voilà qu’un an déjà est passé après le premier Vegan Marathon
Et l’aventure ne fait que commencer
Gardez le pied léger et l’œil ouvert  pour de bon
Aux nombreux rendez-vous qui vont sont proposés
Non pas un mais deux salons : le VeggieWorld et celui du Running

 

 

Mais aussi Finisher et le lancement de son crowdfunding
Autant, quitte à y aller, y aller à fond
Rares sont les occasions dans la vie d’émettre ensemble un
AIO 
Tout en force et en joie pour que les animaux à la fin
Humains et non-humains chantent la grande Libération
On compte sur vous — il y aura des stands, des conférences, un happening
Ne manquez pas la chaîne humaine des militant-e-s et associations
K&M

 

 

Les rendez-vous du VEGAN MARATHON

 

 

VeggieWorld Paris printemps

 

 

 

RETOUR DE LA MÉSOLOGIE STOLZIENNE AUTOUR « DES ANIMAUX SUR LA TERRE » — OMNE INDIVIDUUM SIT SPECIES INFIMA — NOUVELLE ÉDITION-INTERPRÉTATION(S)

RETOUR DE LA MÉSOLOGIE STOLZIENNE AUTOUR « DES ANIMAUX SUR LA TERRE » —  NOUVELLE ÉDITION

 

“After all, humans do not exist outside of nature, cut off from contact with the animal world.”
p.9 in Zoopolis — Sue Donaldson et Will Kymlicka

 

« L’association d’une certaine entente et de moments partagés en commun peut prendre la forme d’une amitié interspécifique. »
p.88 in Des animaux sur la Terre

 

« Comme il est désormais admis
que la Terre
n’est pas au centre
de l’univers
Il serait bon de reconnaître
que l’homme
n’est pas au centre
de la Terre
[…]
Se décentrer
Se replacer
Entendre la mer
respirer
Les animaux
ne plus hurler »
in Se décentrer, album « Toute latitude » — Dominique A (2018)

 

 

Aisthanomai — percevoir par les sens ou par l’intelligence

 

   Comme l’essai a manifestement eu un joli petit succès — mérité — L’Harmattan et Cédric Stolz ont décidé de rééditer Des animaux sur la Terre dans une nouvelle version quelque peu augmentée qui ravira celles et ceux toujours en quête d’un plus grand savoir pour une plus ample et juste préhension du monde. Ainsi tel l’Odysseus de retour à Ithaque, Stolz a-t-il souhaité revenir avec un propos approfondi de son bel essai dont nous vous parlions en octobre 2017. Comme il l’écrit, il est tout d’abord question de mieux comprendre comment s’institue la réalité du milieu (spatialité) qui évolue historiquement (temporalité)[1]. Constatant combien les humains ne connaissent encore aujourd’hui que très peu leurs voisins de planète, on pourrait détourner à bon compte la phrase d’un des scientifiques et auteurs se trouvant à la base de la philosophie de C. Stolz, quand Jacob von Uexkül dans Milieu animal et milieu humain en 1934 avançait que « La pauvreté du milieu conditionne cependant la certitude de l’activité, et la certitude est plus importante que la richesse » (op cit. p.43, Rivages). Partant, nous sommes certains que même si l’interaction entre les humains et les animaux peut être considérée à l’heure actuelle comme une activité plutôt pauvre, cette dernière ne peut que rejoindre la richesse d’une activité intersubjective forte à venir, propre à protéger tous les individus de toutes espèces pour ce qu’ils sont. Ravir également à un auteur contemporain de Uexküll (et dérangeant la politique de son temps) des mots de 1939 qui sous-tendent l’œuvre philosophique antispéciste et déterminent les fondements d’une pensée éclairée : Tout ce qui est à la base des notions sociologiques, économiques, philosophiques contemporaines doit subir une refonte, une révision complète[2]. Et dans la continuité de nos pairs antispécistes historiques[3], voilà bien ce que se propose de faire Cédric Stolz, pour les animaux sur Terre au sein desquels nous évoluâmes jusqu’aux espiègles journées biocidaires dont nous sommes les témoins effarés.

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