DOMAINE DES TOURELLES 2011 — PIERRE LE BRUN — VIN DE LA VALLÉE DE LA BEKAA

   Si vous nous suivez vous allez finir par croire que nous avons sombré dans une dépression éthérée et éthylique digne d’un personnage de Michel Houellebecq. Qu’à cela ne tienne si la cause animale est difficile parce qu’elle avance lentement, il faut s’accorder ce que personnellement nous ne retirons plus aux animaux : un peu de paix (loin de certaines hystéries collectives qui saoulent vraiment, si vous voyez de qui on parle…).
   Dans la série on adore la cuisine et le vin libanais, voici un vin que l’on trouve chez Carrefour pour 10€ et quelques. Alors si cet assemblage de Cabernet-Sauvignon (45%), de Syrah (45%) et de Cinsault (10%) n’est pas étiqueté vegan sur la bouteille, qu’à cela ne tienne encore, vos chers LoK’hoMs en mode détectives privé-e-s vous ont dégoté de bonnes informations. Désolé-e-s (hum…) Claire Brechet : mais nous on donne nos sources.

   Tout d’abord bien sûr, vous inviter à visiter le site de ce vignoble de la Vallée de la Bekaa :

   Mais aussi nous partageons avec vous ce site libanais qui recense des produits vegan, dont certains vins.

VeganLebanon.com

K&M
Publicités

À LA LIGNE — PROSE POÉTIQUE PAR INTÉRIM — POUR JOSEPH PONTHUS

POUR JOSEPH PONTHUS — À LA LIGNE

 

 

« Le pré est vénéneux mais joli en automne
Les vaches y paissant
Lentement s’empoisonnent »
in Les colchiques – « Alcools », Guillaume Apollinaire (1913)

 

 

Quelques mots pêchés ci et là
parce qu’il ne faut pas mourir idiot comme on dit
Aller à la ligne
sans pontifier
Ponthus J.
Sans ponctuation
Peut pas vivre d’écrire
Plus dans le social non plus
Quoi d’autre que la chaîne en Bretagne
que trier des trucs morts en usant son propre corps
n’y mettre du cœur qu’en attendant l’heure enfin
de la fin de journée Lire la suite

LES BRETÈCHES 2014 — VIN DE LA VALLÉE DE LA BEKAA — CHÂTEAU KEFRAYA

    Comme dit ce sympathique restaurateur lorsqu’il nous sert du vin de son pays : « Du soleil à boire. » Et c’est vrai que le vin rouge libanais, découvert par nous à Amiens lors d’une sortie pendant les vacances de Noël 2016 (faut trouver à manger végétalien n’est-ce pas ?…), est un pur régal. Eh bien du Cinsault ensoleillé comme ça et certifié vegan, on en trouve aisément. C’est le domaine Château Kefraya qui produit ses vins dans la vallée de la Bekaa qui en parle le mieux : « Le Cinsaut du Liban est planté dans la Bekaa depuis plus d’un siècle. Associé à d’autres cépages tout aussi séduisants, il procure une expérience gustative typique du terroir libanais. D’un nez délicat de griotte, de cassis et subtilement épicé, Les Bretèches mêle en bouche structure et rondeur, avec des tannins soyeux et des notes prononcées de fruits rouges. »

   On trouve ce vin chez Monoprix (environ 10€).
K&M

Vallée de la Bekaa

BEAUMES-DE-VENISE — CRU DES CÔTES DU RHÔNE 2016

   Voici un vin du Vaucluse jouissant d’une excellente réputation, trouvé par hasard lorsqu’au détour d’une rue l’esprit fut frappé par un mot aperçu du coin de l’œil, le mot vegan. Ni une ni deux, vous faire savoir qu’en ce moment chez Nicolas  il y a une promotion sur ce produit de la Vallée du Rhône (9,90€ jusqu’au 8 janvier),  ce Beaumes-de-Venise de La Chapelle Notre Dame D’Aubune labellisé végane.

   Principalement composé des cépages Grenache et Syrah (et Cinsault), ce vin profite d’un savoir faire qui remonte à l’Antiquité, et d’une terre du Crétacé riche de quelques 140 millions d’années.

   Ce vin accompagnera à merveille vos créations culinaires végétales tournant autour des plats traditionnels en sauce forestière, seitan, tofu ou PST aux champignons, etc.

   Une bonne nouvelle n’arrivant pas seule, sachez que les producteurs éthiques de Rhonéa ne produise plus que des vins véganes désormais. Cliquez sur la bannière ci-dessous pour découvrir leur travail et leurs produits :

K&M

LETTRE AU MONDE — MEILLEURS VŒUX 2019

    Chers tou-te-s,
   L’année 2018 aura été un préambule. « À quoi ? » nous direz-vous.
   Selon nous, 2018 aura été un préambule à la contre-attaque du carnisme. Alors qu’on se réjouissait ces dernières années des publications en faveur de la cause animale, émergent depuis peu mais de façon prolifique, des écrits voués à semer le doute, voire carrément vindicatifs — non pas à l’encontre du bien-être animal dont ils vous diront qu’ils s’en préoccupent (quand ils en parlent…) — envers le véganisme et donc, envers tou-te-s les militant-e-s qu’on montre du doigt comme étant des citoyens hors-norme, c’est-à-dire : des terroristes, des hyper-capitalistes, des citadins pollueurs, etc., en somme des personnes qui nuisent à la cause commune. Lire la suite

CROZES-HERMITAGE 2016 — CAVE DE TAIN

   Au Noël dernier nous avons dégusté un vin de la vallée du Rhône pour accompagner notre plat principal (seitan à la sauce financière avec un duo de purées pomme de terre-carotte et panais pomme de terre aux quatre épices). Bien que notre préférence aille en général au Bordeaux Grave, au Chianti ou au vin rouge libanais, nous avons bien apprécié ce vin fait à partir de Syrah s’épanouissant sur des terrasses alluvionnaires et de galets roulés. Ce vin est plus puissant que nous l’aurions pensé, avec un tanin bien développé.

   Nous avons trouvé ce vin chez M&S Food (La Défense, 11€). L’avantage c’est que cette épicerie anglaise indique toujours avec évidence lesquels des vins qu’on peut y acheter sont végétariens ou véganes.
K&M

LA VIEILLE FEMME ET LES ANIMAUX — ELIZABETH COSTELLO — DOUBLE FÉMININ-ANIMAL DE J. M. COETZEE (LETTRES INTROUVABLES)

ELIZABETH COSTELLO — (LETTRES INTROUVABLES)
   Cher John,
   L’espace et le temps jouant parfois contre nous — mais comment savoir si en ne participant pas à un événement auquel on voulait être présent on n’a pas mieux à vivre, ou mieux vécu ces instants-là et qu’on n’a pas parfois le temps pour soi, ou avec soi (autrement contre) ? —, je n’ai pas pu venir au chevet de ta mère que j’admirais tant. Je l’admirais pour ses romans, c’est certain (je te vois lever les yeux au ciel et soupirer. Mais elle était une grande romancière, même si tu penses que cela avait pris trop de place sur sa personne dans son existence privée). Je l’admirais aussi, je dirais même : surtout pour qui elle était, et sa manière d’être lorsqu’il fallait qu’elle apparût en public, son comportement, ses écarts, ses « frasques » l’air de rien ; son indéniable bon sens enfin.
   C’était dans les années 90. En 95 ou 97 ; je ne sais plus trop. À l’époque il m’arrivait pendant de longues périodes de voyager pour mon travail, et de participer de temps à autre à des conférences — discoureur et auditeur, ou bien l’un ou l’autre, pas toujours les deux en même temps évidemment. Le silence est d’or, et pour qui sait se taire il a beaucoup à dire.

Lire la suite