VEGAN XMAS – LET’S MEAT OUT !

VEGAN XMAS – LET’S MEAT OUT !

   Voilà déjà venu le temps des fêtes. Pas toujours facile d’innover pour un menu de Noël. Alors on a donc eu cette année l’idée de s’orienter vers un menu qui n’a de la junk food que l’aspect. C’est un menu de type « portions individuelles » qui pourrait presque être à emporter, et qui, mise à part l’entrée (encore que vous faîtes comme vous voulez…) se mange avec les doigts. Un peu de travail, mais bon, c’est le réveillon quoi. Mais pas d’ingrédients onéreux ni difficiles à trouver. Pour vous régaler en famille ou entre amis, l’entrée et le plat sont des classiques de la cuisine américaine, revisités pour leur donner une autre dignité, et surtout pour rendre la leur aux animaux. Pour le dessert on est plus dans la tradition au niveau des saveurs, et il suffira de le porter à la bouche et d’y croquer à belles dents.
   Plus de fêtes sur le dos des bêtes : Let’s meat out !
   Bonnes fêtes.
   K&M

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COLESLAW AU GINGEMBRE ET À L’ANANAS

 

SANTA BURGER

 

TARTELETTES SABLÉES CHÂTAIGNE, CACAO & ORANGE

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« GUIDE DU VEGAN EN FRANCE » DU PETIT FUTÉ — PETIT FOUTAGE DE GUIDE

« GUIDE DU VEGAN EN FRANCE » DU PETIT FUTÉ — PETIT FOUTAGE DE GUIDE
« Merci pour votre promptitude à trouver des incohérences dans mon travail, mais si vous y aviez cherché mes idées au lieu d’y chercher mes incohérences vous auriez trouvé réponse à vos questions dans le chapitre incriminé. »
Michel Onfray en réponse à notre article Le crypto-véganisme de Michel Onfray, simili-philosophe pourfendeur des incohérences d’autrui, qui n’aime pas qu’on traque les siennes.
« Bref, le Petit Futé Guide du Végan en France répondra à vos questions et vos attentes pour vivre votre véganisme en toute sérénité. » (citation ici)
   « Approchez m’sieurs-dames, on a de la polémique à revendre, toute fraîche du jour ! Vous en prendrez bien un peu, un p’tit morceau ? C’est qu’ça anime la polémique, ça fait jazzer, ça rend visible. Laissez-vous tentez, allez… juste un peu quoi ! »
   Eh non ; encore une fois pas de polémique  sur ce blog (on sait, on n’est pas dans le mouv’), enfin pas vraiment. On a pris le parti ici de ne pas critiquer de manière frontale les initiatives qui allaient dans le sens du véganisme, même si parfois ça nous a démangé quelque peu : pas assez d’éthique, trop commercial, les vins biodynamiques c’est pas vegan,  le « hum ça sent l’arnaque » …mais bon, cette fois-ci notre modeste blog ne risquant pas de faire couler les Nouvelles Éditions de l’Université, on n’hésite pas, on balance. Cette semaine est sorti le Petit Futé Guide du Vegan en  France. On l’attendait celui-là, on chantait déjà « on a notre Petit Futé, on a notre Petit Futé » (à la Wayne’s World quand les mecs ramassent 5000 dollars), on fanfaronnait quoi, une institution depuis 1976, c’est pas rien ça pour le véganisme, hein ? Bon il est sorti dans la collection « Guides thématiques » de l’éditeur, c’est-à-dire au même titre que le Guide de la fin de vie et le Guide des parcs animaliers, … mais ça y est « on a notre Petit Futé, on a notre Petit Futé ! » Lire la suite

« JUSQU’À LA BÊTE » DE TIMOTHÉE DEMEILLERS — UN ROMAN CONTEMPORAIN — DES ANIMALISATIONS

« JUSQU’À LA BÊTE » DE TIMOTHÉE DEMEILLERS — UN ROMAN CONTEMPORAIN

 

 

« Et si l’on se disait que rien n’a d’importance, qu’il s’agit de s’habituer à faire les mêmes gestes d’une façon toujours identique, dans un temps toujours identique, en n’aspirant plus qu’à la perfection placide de la machine ? Tentation de la mort. […] Cette maladresse, ce déplacement superflu, cette accélération soudaine, cette soudure ratée, cette main qui s’y reprend à deux fois, cette grimace, ce « décrochage », c’est la vie qui s’accroche. »
p.14 in L’Établi, Robert Linhart — 1978

 

« […] la résistance au mal passe par le langage et l’élaboration d’une parole juste, d’une parole vraie, où l’on ne travestit pas les mots et où il est possible d’ouvrir un espace de discussion. »
In Éléments pour une éthique de la vulnérabilité, Corine Pelluchon

 

« L’industrialisation engendre donc deux types de contestations : l’une voudrait émanciper les animaux de boucherie, l’autre les y ramener, sans pudeur mais dans le « respect des traditions », ces mots honnis mais dont le retour des beaux jours s’annonce. »
In La cause des animaux, Florence Burgat

 

 

   Est paru fin août ce roman de l’écrivain Timothée Demeillers aux éditions Asphalte : jusqu’à la bête. Ne vous échappera pas le manque de majuscule en première de couverture à ce titre éloquent qui donne envie d’en savoir plus. Le pitch ? — Erwan est employé d’un abattoir, un planton des frigos, et jusqu’à ce qu’advienne dans la réalité le tragique dénouement de ce roman réaliste, il s’agit là d’une œuvre de fiction. Cela dit, le terme de fiction n’est jamais loin d’être, comme dit le dicton, dépassé par la réalité, tant désormais il n’est pas une journée où ne nous sont dévoilées pléthores d’horreurs littéralement innommables, d’où l’intérêt du récit fictionnel pour synthétiser et mettre en lumière, en relief, le mal dispersé et bien dissimulé qui sévit dans le monde du travail, et notamment dans celui où s’abîment hommes et bêtes. Contemporain, collant à l’actualité par sa thématique, le roman de T. Demeillers l’est tout à fait, là où sa critique du système démontre que l’animalisation de l’humain par le fait même de la machination des animaux qu’accable une main d’œuvre elle aussi réifiée et rendue invisible est inique, et il vient à sa manière, aseptisée, crue, froide, dramatique, appuyer les actions des lanceurs d’alerte tels les fondateurs de L214 hier encore confondus en Justice pour « violation de la vie privée d’autrui » quand en vérité c’est mettre un terme au massacre organisé qui est en jeu — et depuis quand un abattoir est quelqu’un ? — quand tout repose sur l’assujettissement du vivant dans l’unique but économico-productiviste d’un capitalisme déshumanisé voué aux calculs d’optimisation et aux méthodes perfectionnistes dans le déchirement brutal entre acharnement vorace et pulsion avide d’incarnation.
photo de Jean-Luc Daub

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MARCHE POUR LA FERMETURE DES ABATTOIRS 2017 — ALBUM SOUVENIR

   Dimanche 11 juin,
   Hier nous étions dans le cortège de la Marche pour la fermeture des abattoirs. C’est avec l’équipe de Vegan Marathon emmenée par Magà Ettori que nous avons participé à l’événement. Si la marche a été plus courte que les autres fois, le nombre de participant-e-s a été, à vue de nez, nettement plus importants, probablement le double de l’an dernier. Ce qui a eu pour conséquence qu’au beau milieu de la Vegan Place il était difficile de retrouver toutes celles et ceux que nous voulions voir, revoir ou rencontrer pour la première fois. Mais on ne va pas s’en plaindre : pourvu qu’un jour prochain tout Paris soit trop petite pour accueillir les manifestant-e-s pour la libération animale !
   Quelques photos de cette journée ensoleillée entre joie et recueillement. Joie d’être ensemble pour changer le monde ; recueillement pour les victimes innombrables de l’archaïsme humain.
   Merci à tou-te-s,
   K&M

 

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