LES ANIMOTS — DÉCLINAISONS SPÉCULATIVES SUR L’IMPENSER PAR L’HUMAIN AU SUJET DE L’ANIMAL — D’APRÈS « L’ANIMAL QUE DONC JE SUIS » DE JACQUES DERRIDA.

DÉCLINAISONS SPÉCULATIVES SUR L’IMPENSER PAR L’HUMAIN AU SUJET DE L’ANIMAL — D’APRÈS « L’ANIMAL QUE DONC JE SUIS » DE JACQUES DERRIDA.
« […] ma présence n’est là que pour révéler ce que la chose serait en mon absence. » (p.219)
L'animal que donc je suis   C’est loin des abattoirs, des cris des bêtes assassinées formulant donc d’inaudibles « animots » — qu’on emprunte le terme à J. Derrida —, qu’on s’élance du haut de l’animont derridien comme en chute libre et qu’on rebondit çà et là déclinant sur la thématique animale derridienne. Qu’on dévale toute spéculation comme cela va pouvoir s’émouvoir à l’aune du déclin à chaque instant d’« étants sans avoir été » sinon par la programmatique sarcophage (du grec, σάρξ, sarx la chair et φαγεῖν, phagein manger) du faire-naître pour aussitôt l’achever. À la limite où l’« être animal » échappe à la rationalité humaine mais pas aux ratios carno-économiques de l’humanité. Jusqu’à l’impact, au crash, au choc contre l’impenser de l’animal que donc Je fuis de toute(s) manière(s), suivant la trajectoire, la déclination qui est la mienne. Qui est celle du déclin propre à l’humain de se heurter à la Réalité indicible du phénomène du monde : manquer de mots pour dire le fonds ontologique commun de tous les êtres dans les yeux de qui je me reflète et cherche la mirifique Vérité. Lire la suite