VÉGANOSOPHIA — BIORÉSISTANCES. PHILOZOOPHIES DES RÉVOLTES PARASITAIRES OU SYMBIOTIQUES (PARTIE VIII)

— VEGANOSOPHIA 

Nihil animali a me alienum puto
  « L’objectif des veganosophia réside, dans le croisement de données et l’intertextualité ainsi produite, dans la volonté de poursuivre le questionnement philosophique fondamental du véganisme contre l’exploitation animale. Chaque partie publiée est susceptible d’être augmentée, développée ultérieurement à sa mise en ligne, ou prolongée de manière directe ou indirecte dans d’autres textes « véganosophiques ». »

 

VÉGANOSOPHIA — BIORÉSISTANCES
PHILOZOOPHIES DES RÉVOLTES PARASITAIRES OU SYMBIOTIQUES

 

   13) Égocité ou la violence contre soi :
   Si l’on dit d’après André Gorz que la lutte pour une société différente est vaine si on ne lutte pas pour une alimentation différente, ça n’est pas que cela suffise pour que le sort du moindre animal soit réglé positivement. Mais enfin, quand, alors que ces derniers mois dans l’actualité l’antispécisme s’est invité aux côtés du véganisme, dans les émissions, les débats, les journaux, où l’on oppose fréquemment la destruction de quelques vitrines comme une violence égale ou plus forte que la destruction de millions d’êtres vivants par jour en France (des milliards dans le monde), et qu’on entend une activiste dénigrer le véganisme car il serait « spéciste » de faire le choix individuel d’ arrêter de participer à l’exploitaion des animaux, on croit rêver ![1] Ne suffit-il pas que des commerces soient vandalisés — par des défenseurs des animaux ou non… — ou qu’un abattoir brûle en partie dans un incendie qui semble criminel ? Manifestement non : il faut utiliser les médias pour salir des véganes et autres militant-e-s pas assez animalistes pour la créatrice de Boucherie Abolition.
   Si, sur le fond (l’antispécisme), il faut soutenir les idées de cette association (notamment au travers d’actions comme Boucher pas un métier ou encore Bullshit lors d’un salon de l’élevage), force est de constater que son discours n’est absolument pas clair pour le grand public. Que vont comprendre les gens au « nesclavage », au « viol procréatif » et à ce « génocide » quand toute la filière chante à tue-tête la tradition et les belles « races à viande » reproduites ad æternam dans nos régions et joue sur la corde sensible de la nostalgie, du c’était mieux avant, de l’artisanat, et fait naître à l’envi tant d’êtres innocents voués à souffrir ? On ne parle plus comme ça à la télévision en 2018 si l’on désire être compris-e. Lire la suite

VÉGANOSOPHIA — BIORÉSISTANCES. PHILOZOOPHIES DES RÉVOLTES PARASITAIRES OU SYMBIOTIQUES (PARTIE VI)

 

— VEGANOSOPHIA 

Nihil animali a me alienum puto
  « L’objectif des veganosophia réside, dans le croisement de données et l’intertextualité ainsi produite, dans la volonté de poursuivre le questionnement philosophique fondamental du véganisme contre l’exploitation animale. Chaque partie publiée est susceptible d’être augmentée, développée ultérieurement à sa mise en ligne, ou prolongée de manière directe ou indirecte dans d’autres textes « véganosophiques ». »

 

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PHILOZOOPHIES DES RÉVOLTES PARASITAIRES OU SYMBIOTIQUES

 

   10) Philozoophies (suite) :
   Nous réprouvons la souffrance et la mort. Il faut biorésister !
   Mais la mort… nous dira-t-on, c’est bien normal. En tout état de cause c’est comme ça, à défaut d’être normal. Rarement les êtres vivants acceptent de mourir. Difficile, quand on vient presque du néant absolu, d’avoir à y retourner. Y retourner où ? Nulle part.

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