PLUS ON EN APPREND SUR LES ANIMAUX PLUS ON DEVIENT INTELLIGENT — « L’INTELLIGENCE ANIMALE. CERVELLES D’OISEAUX ET MÉMOIRE D’ÉLÉPHANTS » D’EMMANUELLE POUYDEBAT — MAELSTRÖM DU VIVANT

« L’INTELLIGENCE ANIMALE. CERVELLES D’OISEAUX ET MÉMOIRE D’ÉLÉPHANTS » D’EMMANUELLE POUYDEBAT — MAELSTRÖM DU VIVANT

 

« L’évolution est événementielle. C’est l’événement qui fait l’évolution et l’événement – en l’occurrence la circonstance – fait la transformation. »
Yves Coppens

 

« La question des disparités et des points communs entre les humains et les autres animaux ne me quitte plus. »
Emmanuelle Pouydebat, pp19-20 in L’intelligence animale…

 

« La prochaine grande étape de l’évolution humaine est le véganisme. »
Nous

 

intelligence-animale-emmanuelle-pouydebat    C’est l’histoire d’une fillette qui ayant vu à la télévision Yves Coppens parler de notre ancêtre l’australopithèque Lucy, s’est pris de passion pour les origines de l’Homme, et qui au cours de ses études et de ses recherches, s’est spécialisée dans l’étude de l’intelligence animale. À tel point que, bien qu’en désaccord avec certaines de ses théories, l’auteure de L’intelligence animale. Cervelles d’oiseaux et mémoire d’éléphants est parvenu à convaincre le célèbre paléontologue et paléoanthropologue d’être son directeur de thèse.

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MUTATIS MUTANTS10 : CE QUI DEVRAIT ÊTRE CHANGÉ AVANT 2050 — L’ESPOIR D’UNE FEMME D’ACTION — D’APRÈS « NOUS SOMMES CE QUE NOUS MANGEONS » DE JANE GOODALL — ET ÇA N’EST PAS DE LA SCIENCE-FICTION

MUTATIS MUTANTS10 : CE QUI DEVRAIT ÊTRE CHANGÉ AVANT 2050 — D’APRÈS « NOUS SOMMES CE QUE NOUS MANGEONS » DE JANE GOODALL
« Tous autant que nous sommes,
nous nourrissons le secret désir de revenir à la nature. »
Créateur d’univers, A.E. van Vogt
« C’est la méfiance, et non la tolérance, qui nous gouverne. »
À la poursuite des Slans, A.E. van Vogt
   Il y a urgence à agir pour notre futur proche. Ça, chacun des végans l’a bien intégré. C’est dire que le véganisme est aujourd’hui un mode de vie — d’aucun dirait une philosophie — complètement intégré au cœur de la pensée écologiste.
noussommescequenousmangeons   On a pu déjà ici parler du traitement des animaux dans l’énorme procès mécanisé de marchandisation du vivant. On a pu s’interroger sur la dissonance cognitive qui fait qu’on dit aimer les animaux tout en défendant les chiens et en mangeant les cochons. Tiens ! voilà un nom d’animal bien masqué par la dissonance en question et par la discordance de ladite mécanique sociétale censée nous nourrir, et c’est à ce titre qu’actuellement on parle de « crise du porc » parce que les éleveurs, même à grand renfort de subventions payées par notre fiscalité, ne s’en sortent pas. Comme on l’a écrit il n’y a pas si longtemps en reprenant une belle définition chez Sue Hubell (Une année à la campagne), la lutte pour la vie c’est en grec Πάλη (palè) et c’est de là que vient le joli mot de pollinisation ; c’est tout à la fois une épreuve et c’est ce que l’écologisme vegan se propose de faire : s’éprouver au monde… vivant. C’est ce sentiment, cette é-motion qui sont la dynamique végane propre à redéfinir les arcanes de la société, voire : de la civilisation — sur les bases théoriques anarchistes actées dès lors qu’on est devenu vegan et mènent au désir de construction d’une démocratie zoopolitique. Comme le dit Jane Goodall dans son passionnant livre qui fête ses dix-ans Nous sommes ce que nous mangeons : « […] Or les abeilles jouent, comme tout le monde le sait, un rôle décisif dans la pollinisation des arbres et des végétaux. » (p.14), arguant par là qu’il faut réfléchir aux dilemmes moraux et agir quant J. Goodall et bébé chimpanzéaux questions éthiques qui restent encore, notamment en France, largement sous représentés en tant que maillon littéralement sociétaire de notre façon de vivre parce qu’il y a péril en la demeure. Or, et nous allons voir comment, il nous semble que le message de J. Goodall — remarquable bienfaitrice des chimpanzés de la Gombe, et humanitaire — est aujourd’hui éculé. Il paraît même très politiquement correct et pour le coup, spéciste.
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