VÉGANOSOPHIA — ÉCOLOGIE : ÉCONOMIE DU VIVANT ET NORMATIVITÉ (PARTIE III)

VEGANOSOPHIA 

Nihil animali a me alienum puto
  « L’objectif des veganosophia réside, dans le croisement de données et l’intertextualité ainsi produite, dans la volonté de poursuivre le questionnement philosophique fondamental du véganisme contre l’exploitation animale. Chaque partie publiée est susceptible d’être augmentée, développée ultérieurement à sa mise en ligne, ou prolongée de manière directe ou indirecte dans d’autres textes « véganosophiques ». »

 

VÉGANOSOPHIA — ÉCOLOGIE : ÉCONOMIE DU VIVANT ET NORMATIVITÉ

 

   4) De sources sûres (?) :
   On reviendra une autre fois sur le travail de Michel Serres, et notamment son essai de 1990 Le contrat naturel, dans lequel Serres fait preuve d’avoir pris la mesure des enjeux écologiques de l’époque — enjeux passablement décuplés aujourd’hui en ampleur et en urgence, quand bientôt trente années auront passé et que l’expansion économique a cru comme on sait avec son lot de catastrophes terribles pour l’environnement. Ferry salue la promptitude de Serres et s’empresse de saborder le travail de son aîné confrère : Michel Serres avance énormément de choses justes, mais il semble oublier abusivement de citer ses sources, anglo-saxonnes, dénonce Ferry. Lire la suite