RAGE AGAINST PHILOSOPHICAL UNTHOUGHT — RECUEILS DE TEXTES — DÉAMBULATIONS ENTRE PASSION ET COLÈRE À PROPOS DE NOS RAPPORTS AUX ANIMAUX

RECUEILS DE TEXTES — DÉAMBULATIONS ENTRE PASSION ET COLÈRE À PROPOS DE NOS RAPPORTS AUX ANIMAUX
« Blotti contre moi, c’est ainsi qu’il se sent le mieux. Il s’attache à la famille qui l’a élevé. Cette fidélité n’est pas extraordinaire : c’est l’instinct naturel d’un animal qui, ayant sur la terre d’innombrables liens politiques, n’en a pas un seul consanguin,
et pour qui l’appui qu’il a trouvé chez nous est sacré. »
p.72 in Manuel de zoologie fantastique — J.-L. Borges et M. Guerrero
(Un croisement, de Franz Kafka, sur un animal imaginaire entre agneau et chat)
« L’inquiétude est le fond de l’âme animale,
jusque dans le confort protecteur de ce solide habitat. »
p.23 in Vivre avec un inconnu — Miettes philosophiques sur les chats — F. Burgat
   Décidemment, si l’on mesure assez clairement les progrès faits dans le domaine de la considération morale dévolue aux animaux ces dernières années, il reste parmi nous autres les humains une ribambelle de joyeux lurons avertis et prêts à toutes les circonvolutions intellectuelles pour justifier encore boire son lolo et croquer dans la barbaque !
   Cela dit — ce coup de gueule-là — qui vient si tôt vous prendre aux mots et à la gorge introduit-il sans trop en dire, et ce paradoxalement, une brève présentation de deux ouvrages dont on ne saurait ne pas en recommander la lecture assidue, la plus ancienne étant toujours d’actualité avec la plus récente. Deux livres : deux recueils de textes tout à fait passionnants où en apprendre beaucoup sur l’animal-ité et sur les hommes dans ce qu’on pourra appeler leurs excédents d’humanisme (l’élargissement de la sphère empathique aux animaux) et leurs défauts d’humanité(s), travers et manques.

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   Si j’ai choisi ci-dessus une citation de Kafka rapportée par Borges et Guerrero, ainsi que celle de Florence Burgat c’est parce qu’il me semble bien qu’en presque toutes circonstances l’animal est vu et vécu par nous les humains, comme chimérique. Car enfin, il faut que les animaux dont on se fait défenseurs un beau jour nous ne les voyions pas (presque jamais en réalité) et continuions d’entretenir avec eux une sorte de relation rêvée, quand de toute évidence et malgré peu ou prou de connivence dans certaines situations dans le domos ou à proximité, les animaux ne sont pas nous — ou plutôt ne sommes-nous plus tout à fait assez ce genre d’animaux-là. Notre animalité est autre.
   Pourtant cela n’est pas un problème, ce serait même une opportunité. K. me disait l’autre soir to de go :
   — Et finalement ; l’humain puisqu’il n’a rien à lui et copie toujours tout ce que font les autres animaux, le vol, la nage, la vitesse ou la force et ce toujours à grands renforts artificiels (et artificieux) d’entrainements ou de technologies… est-ce qu’il n’est pas jusqu’à maintenant passé à côté de ce qu’il saurait être le mieux ? Sa conscience… je veux dire sa conscience si singulière… est-ce que ça ne serait pas tout simplement cela que l’être humain devrait développer ?… »
   Je n’ai pas pensé alors à lui dire, mais elle marche sur les pas de Coline Serreau (La belle verte). Et avec toute la mansuétude qui est la sienne, je sais qu’elle pense que les humains n’ont rien, non absolument rien d’autre à faire que de connaître, ou peut-être ferais-je mieux de dire « savoir ne pas tout savoir », et de (se) grandir par procuration d’être-au-monde. Ce qui implique de facto une certaine dialectique du phantasme au réel et tout à la fois d’une immense présence locale et éphémère par empêchement à l’ubiquité et sa nécessité. Bien évidemment cela signifie être végane et, sans intervention inutile, s’intéresser à prendre soin du monde et du vivant. C’est bien en partie ce que défend Karine Lou Matignon qui dès 2003 publiait le bel ouvrage collectif Sans les animaux, le monde ne serait pas humain (2003) où elle dit au début qu’[…] il ne nous est plus possible de renier l’héritage biologique que nous partageons avec les animaux[1]. Nous ne sommes séparés d’avec eux que par un fil culturel ténu qui est notre nature, bien entendu. Et physiquement nous partageons tant. Vous ai-je dit que cette affaire ontologique c’est pour moi une question de surfaçage ? …je crois que oui. D’ailleurs tout est question d’occupation des surfaces dans le sens de nos assolements, qu’ils soient « permaculturels », personnels ou sociaux, pour ne pas dire civilisationnels. On trouve chez Gaston Bachelard (La poétique de l’espace) ceci qu’il y a « […] l’être de l’homme comme l’être d’une surface, de la surface qui sépare la région du même de la région de l’autre. » (PUF, p.199) Ajoutez à cela que les surfaces « vivent » selon des tectoniques et vous entrerez bientôt en collision avec autre chose qu’une moderne humanité, quelque chose de transhumain dans le regard de cet animal-ci, ou bien de celui-là — et aussi chez cet être humain là-bas qui vient. Michel Malherbe dit la même chose avec ses mots : « […] posons deux choses : d’abord, qu’il y a une nature humaine ; ensuite, que l’animalité fait partie de cette nature. » dans L’animal (2016) sous la direction de Marlène Jouan et de Jean-Yves Goffi (p.16). Affirmer le contraire est un non-sens et la négation d’une évidence mainte fois démontrée.
   Alors bien sûr, on se défend — j’allais dire « bec et ongles » — contre l’animalité de la nature humaine, et pourquoi pas dans l’élan aussi contre l’idée de cultures animales. Ah ! ce propre de l’homme… voilà ce qui, note K. L. Matignon, signe en profondeur cette « angoisse de projeter sur l’animal nos propres sentiments [qui] reste encore bien présente au sein de la communauté scientifique, […] » (p.23), d’où la vivisection et l’argument pro-humain qui consiste à dire que l’expérimentation animale est incontournable — c’est un homicide/ génocide par préméditation voyons, que de ne pas tester sur les animaux ! —. Cette angoisse qui empêcherait tout humain de porter atteinte à quelconque animal c’est, dans une fine analyse humienne selon Philippe Saltel, tantôt la peur de perte d’humanité comme cette singularité humaine « sacrée », non pas parce que maltraitant les animaux mais parce que ne le faisant pas, tantôt à cause d’une amitié qui signerait la dissolution de l’humaine condition dans un flou d’animalité car […] la continuité entre nature animale et nature humaine entraine sans conteste la possibilité de sympathiser avec les animaux, et, par suite, permet de leur attribuer le statut de patients moraux[2]. Qu’on les intègre à notre sphère de considération morale ou qu’on les exploite, ce sont toujours des chimères : des êtres qui n’existent pas — vraiment — pour nous.
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   La chimère est de nature symbolique. La culture est ce qui se constitue à partir de symboles, c’est un édifice fait de symboles. Dans le cas des animaux, leurs animalités sont parties intégrantes des cultures humaines, au point qu’on peut dire que nos cultures n’existeraient pas sans le monde animal au sens large. Ce langage que l’on croit si propre à notre humanité est peut-être tout simplement la résultante d’une accumulation d’« émissions naturelles » où l’homme d’antan apprit le monde par ouï-dire animal… Matignon, préfaçant les textes des intervenants qu’elle a convoqués suggère qu’en utilisant ces sons empruntés au monde animal, l’homme a sans doute attribué aux bêtes désignées des qualités telles que la force ou la rapidité[3]. N’est-ce pas là, dans le prolongement de Le cru et le cuit de Claude Lévi-Strauss, le véritable chaînon manquant de notre humanité : les animalités ? Car enfin si comme le dit Karine Lou Matignon les mondes animaux sont une aide pour définir le monde humain, le totémisme (une façon de dire) est chaque fois une structure bio-audio-sémio-morphogénétique issue de la biophonie chère à Bernie Krause le bioacousticien Plus loin, François Bernard Mâche confirme que si la mythologie nous propose des animaux comme intercesseurs vers la spiritualité, c’est parce ce qu’il y a en effet quelque chose de fondamental dans les sons utilisés par l’animal, […][4] et l’on comprend au travers de cette relation que l’organisme forme une totalité psychophysique comme dit Florence Burgat auprès de Jouan et Goffi, et qu’il n’est sujet […] qu’à cette condition[5]. Ce qui nous laisse entendre n’est-ce pas, après les chants d’oiseaux ou ceux de baleines, qu’il existe pléthore de subjectivités — une très grande variété de façons d’être sujet d’une vie.
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   Le sujet-d’une-vie. Dans un beau développement Enrique Utria nous rappelle le fondement de cette notion reganienne : « Selon Regan, la valeur inhérente est nécessaire pour satisfaire l’équilibre réfléchi entre nos principes moraux et nos intuitions réfléchies. » (L’Animal, p.227) Il nous est venu, le long de ces exaltantes lectures, que dès lors qu’on admet que l’homme est un animal comme les autres même la plus petite expression d’anthropocentrisme est en réalité celle d’un plus vaste zoocentrisme dont il faudrait ultérieurement préciser le sens. Un animal comme les autres l’homme, tout comme chaque animal l’est, donc spécial en son espèce et spécifiquement quand l’organisme est sujet de sa vie propre, individuée. C’est de cette cacophonie, zoophonie — téléophonie ? — tout droit sortie du ventre silencieux de l’inanimé que provient le langage où chacun enrichit celui de l’autre. Pascal Picq a donné son avis sur la question à K. L. Matignon. Cette théorie limoneuse comme quoi le langage aurait connu une apparition spontanée grâce à une « mutation génétique magique » (ibid., p.90) c’est juste absurde, ça n’a pas sens. Dénier tout langage aux animaux : C’est une perversité scientifique et épistémologique. Comment alors, pour plus en découvrir sur nos origines « […] : accéder à leurs univers mentaux en ne les dénaturant pas. » ? (p.91) Car il est bien clair qu’on fait face en épistémologie à ce qu’Étienne Bimbenet appelle un problème pratique : notre comportement n’est tout simplement pas à la hauteur de nos principes[6]. Quels principes ? eh bien ceux d’humanité justement ! Et encore Bimbenet est gentil. Ce sont plus que des principes. Enfants nous aimons les animaux, tout naturellement, ils sont nos égaux adorables. Cette schizophrénie morale dont nous parle le jeune philosophe français à la suite de Gary Francione, ne serait-ce pas l’effroyable pathos d’une perte animale, d’une rupture in corpore entre le naturel et le culturel ? Effectivement, il apparaît qu’« au cours des premières années de vie, près de la moitié des rêves des enfants impliquent des animaux — pour tomber en dessous de la barre des sept pour cent à l’âge de dix-huit ans. Plus on mûrit, plus on se sépare de l’animal. » a confié Hubert Montagner à Karine Lou Matignon (pp.135-136). L’adolescence, en mal d’humanité, s’est débarrassée de ses mondes chimériques pleins d’animal-ité.
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   Pour autant, et puisque les animaux sont — en vertu d’une certaine incommunicabilité d’états d’âmes entre eux et nous, si on nous permet cette tournure — chimères, on penchera pour leur liberté tout aussi bien que pour leur exploitation. Où l’on glisse doucement de la passion à la colère… Bien sûr, il n’y a pas à douter de la sincérité de Jocelyne Porcher lorsqu’elle argumente en faveur d’un bien-être animal. Pour elle, les défenseurs des animaux répondent uniquement à une forme de conformisme à l’idéologie libérale, au sein de laquelle la compassion et la communication publicitaire ont pris la place de la réflexion politique[7]. Il est regrettable que cette chercheuse et amoureuse de l’élevage ancestral veuille nous faire prendre les vessies pour des lanternes, tant nous ne pouvons pas croire qu’elle ignore les écrits de Singer, Francione ou Regan, ou encre Donaldson et Kymlicka. Elle sait bien en vérité que depuis quelques années se construit justement un courant bio-politique d’ampleur et qui n’a rien à voir avec cet autre fait qu’elle déplore comme quoi ne pas consommer de viande signifierait l’arrêt du travail avec les animaux[8]. La fin de l’exploitation animale c’est certain. Maintenant qu’appelle-t-on, ou que pourrait-on appeler « du travail avec les animaux » ? Tout travail est-il un rapport de force, de classe, etc., entre dominant et dominé ? Sans doute pas nécessairement. Si nous récupérions les déjections d’animaux dans les prairies pour en tirer de l’engrais, de l’énergie, cela serait-il de l’exploitation, tout comme faire tondre sa pelouse par des moutons accessoirement ? A priori non ; donc sans arrière-pensée, pas forcément. Si nous sommes capables de revoir nos jugements ataviques et nos décisions à l’emporte-pièce quand il s’agit de reconsidérer des zones de cohabitations avec des espèces « sauvages » dont nous constatons que nous avons beaucoup à apprendre, pourquoi ne pas partir de l’idée que cette plasticité du monde en les interactions de ces étant-vivants nous ouvrirait d’autres horizons de vie pratique et de conscience — de sagacité. « Cette plasticité des comportements est étonnante, […] » dit Hélène Grimaud la célèbre pianiste amoureuse des loups, il « […] ne faut pas avoir peur de revisiter les théories et d’ôter nos confortables œillères qui trop souvent nous gâchent la vue et déforment la réalité. » (Sans les animaux…, p.177) Œillères que conserve volontairement J. Porcher alors qu’elle avance que si les animaux domestiques sont des esclaves, c’est que nous sommes des esclaves, et nous le sommes effectivement[9].
*
   Nos animaux chimériques ont une réalité à vivre, la leur. Nous n’avons pas besoin d’être leurs témoins. Après tout, on pourrait donner une autre définition à cet anthropocentrisme qui est aujourd’hui attaqué […] essentiellement en tant que concept normatif[10]. L’anthropocentrisme cela ne devrait-il pas signifier que les humains vivent de leur côté sans se mêler à tout bout de champ de ce qui regarde les animaux là où ils vivent ? Ainsi nous aurions nos espaces, et les autres animaux les leurs, parfois intermédiaires, surveillés par nous en cas d’urgence naturelle. Au lieu de ce rôle « d’anges gardiens » le maître d’enseignement et de recherche Bernard Baertschi, toutefois très bien informé sur la question animale et celle du végétarisme (véganisme) préfère jouer le rôle de bourreau infernal. Et c’est là que colère nous prend. Qu’on se figure combien Baertschi use de fourberie pour continuer à manger de la viande (on se souvient des anar’ qui pensaient de même) et faire des animaux dits de rente, poussé par ce qu’il appelle le « genre d’être » que nous sommes en dernière instance, soi-disant ayant pesé entre l’importance de la vie humaine [et les] ressources pour « l’entente de l’appel moral de l’animal »[11], et propose tout bonnement d’utiliser les moyens de la biotechnologie actuelle et à venir pour abaisser la sensibilité animale de sorte à ne plus avoir à faire face à cette réalité à laquelle par ailleurs il souscrit : le respect que nous devons aux animaux en raison de leurs sensibilité et statut moral. Monsieur rêve, comme dans le roman de Gustavo Nielsen Le cœur de Doli de « […] produire les mêmes animaux, mais décérébrés, c’est-à-dire qui n’auront de cerveau qu’autant qu’il est nécessaire pour être des usines à viande, ainsi qu’à lait et à œufs, dépourvus de conscience et donc impossible à exploiter en un sens moralement répréhensible. » À la suite de Bernard Rollin[12] il suggère ni plus ni moins d’« a-méliorer[13] » les animaux, ce qu’il trouve particulièrement « intéressant » sur le plan de la « logique de l’éthique animale » (cf. p.308), ce qui revient à littéralement « détruire leur intégrité » (cf.311) — et ce brave humain l’intégrité ça l’embêtait pas mal… Pourvu qu’on n’en arrive jamais à de telles ignominies, monstrueuses chimères, la fin du monde sentient serait la fin du monde vivant. « Jusqu’où l’homme sera-t-il capable de reconstruire ce qu’il a détruit ? » (Sans les animaux…, p.191) demande Veronica Duport auprès de K. L. Matignon.
*
   À ceux qui vous diraient que défendre la cause animale est une sorte d’utopie, que c’est courir après des chimères impossibles, opposez-leur les monstrueux projets des irréductibles mangeurs de viande. Demandez-leur qui fabrique le monde le plus artificiel : celui qui rêve d’animaux libres par milliards qu’il ne connaîtra jamais, ou bien celui qui aseptise, asservit et réduit toutes vies à rien d’autre que du prêt à mâcher par peur de remplacer un plaisir futile par un autre, même si meilleur pour sa propre (sur)vie ? Résistez ! « Indignez-vous » disait Stéphane Hessel, les justes travaillent en tous lieux à la libération animale et sociale. Comme l’écrit Jean-Pierre Marguénaud : « D’une certaine manière, l’outrance des défenseurs radicaux de la cause animale constitue l’un des plus puissant facteurs de légitimation du droit animalier, et l’un des plus forts encouragements à la conquête de son autonomie qui se heurte encore à de redoutables obstacles techniques. » (L’Animal, p.344) L’émotion ne s’oppose pas à la raison. L’action complète la réflexion. Notre chance, c’est de pouvoir faire évoluer une culture de la Nature. Nature où cultiver jour après jour un monde concret, simple et vivable. C’est l’union entre culture et nature qui nous donne ce sentiment puissant d’appartenir au monde et fait de nous des êtres exceptionnels parce que capables d’émotion devant le grand spectacle de la vie[14].
   Voici donc deux ouvrages à connaître. Des travaux et des expériences de vie que partagent avec nous des gens passionnants, et si certains, à mille lieues de Bartabas l’éleveur de chevaux […], parviennent à formuler d’obscurs desseins dans le seul but de ne rien changer à leurs petites habitudes, cet impensé philosophique ne doit pas assombrir le chemin qu’il nous reste à parcourir pour l’émancipation des animaux — humains compris. Ils se sont désignés comme ennemis. Multiplions nos alliés. Hans Jonas, dans Le Principe Responsabilité parlait de l’achèvement du pouvoir de domination d’homo faber sur homo sapiens et son monde. Il y opposait, et nous avec lui, « l’ultime effort de la pensée éthique » comme jamais envisagée auparavant.
M.

sans-les-animaux-lanimal

   [1] Op. cit. p.19.
   [2] L’Animal, p.32.
   [3] Sans les animaux, le monde ne serait pas humain, p.33.
    [4] Ibid., p.42.
   [5] L’Animal, .59. F. Burgat développe sur les travaux du biologiste et psychologue F. J. J. Buytendijk.
   [6] Sans les animaux…. , p.75.
   [7] L’Animal, p.147.
   [8] Ibid., p.148.
   [9] Ibid., p.157.
   [10] Ibid., p.233. (M. Jouan)
   [11] Ibid., p.248.
   [12] Philosophe américain du biomédical et des « sciences animales ».
   [13] Suivant l’emploi du « a » privatif en préfixe, constituant un retournement de sens total dans un sens idéel (voire : eidétique) au phonétisme inchangé.
   [14] Sans les animaux…, p.305.
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