VÉGANOSOPHIA — ÉCOLOGIE : ÉCONOMIE DU VIVANT ET NORMATIVITÉ (PARTIE IV)

VEGANOSOPHIA 

Nihil animali a me alienum puto
  « L’objectif des veganosophia réside, dans le croisement de données et l’intertextualité ainsi produite, dans la volonté de poursuivre le questionnement philosophique fondamental du véganisme contre l’exploitation animale. Chaque partie publiée est susceptible d’être augmentée, développée ultérieurement à sa mise en ligne, ou prolongée de manière directe ou indirecte dans d’autres textes « véganosophiques ». »

 

VÉGANOSOPHIA — ÉCOLOGIE : ÉCONOMIE DU VIVANT ET NORMATIVITÉ

 

 

   5) Humanité-e-s :
   Pour en finir avec les affirmations de Luc Ferry visant à associer IIIème Reich et antispécisme, remarquons qu’il souligne p.160 de Le Nouvel Ordre Écologique que le régime nazi était pour l’« interdiction du gavage des oies » ainsi que la fin de la « vivisection sans anesthésie ». Si de nos jours vous persistez à penser qu’il est immoral de gaver les oies par exemple, sachez que vous risquez de réécrire les pages les plus noires de notre Histoire, et tout ça parce que vous ne mangez plus de foie gras ! Décidemment le philosophe n’a reculé devant aucun effet de style argumentaire pour faire passer ses idées rétrogrades — pardon : humanistes.

   Et l’Humain, c’est l’Homme […]. Ne passant pas à côté de son sujet (mais de tous les autres…), Ferry n’a pas manqué de parler du féminisme et de sa prolongation dans l’intérêt pour la sauvegarde de la Nature, l’écoféminisme. Il cite la définition de l’écoféminisme de Karen J. Warren (Feminism and Ecology, 1987) pour qui alors cela reconnait que : « 1) il existe des liens importants entre l’oppression des femmes et celle de la nature ; 2) comprendre le statut de ces liens est indispensable à toute tentative de saisir adéquatement l’oppression des femmes aussi bien que celle de la nature ; 3) la théorie et la pratique féministe doivent inclure une perspective écologiste ; 4) les solutions apportées au problème écologique doivent inclure une perspective féministe. » (p.179) Voilà qui constitue une démarche et une volonté à la fois claires et concises, et complètes. Ou presque. Effectivement, au travail de philosophie environnementale féministe de K. J. Warren il convient d’ajouter qu’il fait partie d’un panel de travaux considérables qui ont littéralement fait irruption en Europe occidentale[1], témoignant en même temps d’un vif intérêt à la défense des écosystèmes à la suite d’une personne en avance sur son temps en la personne de Rachel Carson, et du mouvement pour la libération animale avec Peter Singer, Tom Regan, Martha C. Nussbaum et Carol J. Adams et poussant l’essor du véganisme dans les pays anglo-saxons. Selon les auteurs de Anarchie et cause animale, cela ne serait « ni coïncidence » ni preuve d’un « abrutissement des intellectuels latins et arabes » à la même époque et ce sur la question écologiste au sens large, que de constater que ceux-là ne se sont pas pencher justement sur elle (cette question-ci). On veut bien les croire. Au même moment en France on pratiquait une phénoménologie humaniste de haute volée, mais pas, c’est vrai, d’éthique à proprement parler écologiste ou animale.
   Désormais avec la bioéthique comme fondement préontologique à toute forme — toutes structures sociétales et sociales, c’est le sens même de l’action (zoo)politique et citoyenne qui est modifié. Dans ses Eléments pour une éthique de la vulnérabilité[2], Corine Pelluchon qui est revenue sur la notion de radicalité notamment dans la deep ecology, remarque qu’« elle n’aboutit ni à l’activisme ni au dogmatisme […] » (p.74) et se fait l’écho d’un T. W. Taylor quand elle poursuit que la disparition d’une espèce est toujours plus grave si elle est imputable à l’Homme plutôt que si causée par la Nature. « Il y a un appauvrissement du monde, et cet appauvrissement est à la fois économique, écologique, biologique, culturel. » (p.82) Car la désertification qui nous guette c’est tout bonnement l’annihilation de la Vie. À quels types d’appauvrissements assistons-nous ? Ils ont été fort bien décrits par Naomi Klein qui stipule de son côté qu’au train où vont les choses le monde [de la fin du siècle] sera plus chaud de 4 °C et sera marqué par des vagues de chaleur extrême, un déclin des réserves mondiales de nourritures, la perte d’écosystème, l’appauvrissement de la biodiversité et une hausse du niveau de la mer qui mettre des vies en danger[3]. D’ores et déjà se produit « une baisse des rendements spectaculaire des cultures de base (sarrasin, maïs) » couplée à « une croissance démographique » exponentielle et une « demande de plus en plus forte de viande […] ». Assez curieusement et malgré l’exposition médiatique dont bénéficie cet ensemble de phénomènes, la plupart d’entre nous fait comme si rien ne se passait. Dans son essai, N. Klein fait état du problème de la « cognition culturelle » (p.53) qui se déclenche (ou s’enclenche) lorsqu’un système de croyances particulier est menacé. Klein métaphorise et dit que le cerveau se met à produire des anticorps intellectuels afin de repousser cette invasion importune. Tout cela dans la situation alarmante connue depuis bien des années, où « la sécheresse et la famine continueront à servir à l’utilisation de semences génétiquement modifiées, aggravant ainsi l’endettement des agriculteurs. » (p.67) Comme […] il n’existe aucune valeur avant que la conscience n’entre en scène[4], tout le problème biopolitique (qui embrasse la sociologie, la démographie, la zoopolitique, l’économie et l’écologie) est d’ordre éthique en ce qu’il nous engage pour la première fois à devoir répondre d’une question de morale viscérale peut-on dire. Hicham-Stéphane Afeissa rapporte la pensée de J. Baird Callicott[5] qui poursuit ce qu’on vient d’évoquer quant à l’extinction des espèces. Dans l’Histoire terrestre, celle-ci a eu des origines diverses mais toujours naturelles et par conséquent sans mauvaise conscience. Aujourd’hui toutefois les choses sont fort différentes et Callicott alerte depuis la fin des années 80 sur le fait que l’extinction des espèces qu’on observe à présent est d’origine anthropique et probablement 1000 à 10000 fois supérieure au taux de référence reconnu. « Mais aucune de ces crises n’a été le fait d’un organisme devenu fou furieux — et certainement pas d’un organisme capable d’effectuer des choix moraux. » Mais les écologues et les lanceurs d’alerte sur le climat ne devraient-ils pas de facto inclure en sein de leurs réflexions la question du vivant telle que prise en compte dans l’écoféminisme végane ? En effet, si Naomi Klein s’avère incarner une très digne succession à la remarquable Rachel Carson, Klein élude tout à fait — à la façon d’Al Gore inspiré par R. Carson — la question du plus gros émetteurs de GES, à savoir : la production agroalimentaire : la consommation carnée (viande, pêche). Malgré son engagement et son intelligence, Naomi Klein reste enfermée dans les limites de sa dissonance cognitive.
   Certes, dès 1962 Rachel Carson a eu l’immense courage de s’élever presque seule contre les puissants industriels et les superstitions paysannes américaines en proie à la redoutable efficacité des produits chimiques vendus pour miraculeux en somme. Ainsi quand on lit Carson dans Printemps silencieux, on apprend que dès le début des années 60 on savait que les désherbants étaient des produits chimiques dangereux car ils « agissent sur les tissus animaux et végétaux » (p.58, Wildproject) tout également. Faut-il rappeler que 1962, date à laquelle Rachel Carson publie son essai, cela remonte à bientôt 60 ans ? Qu’est-ce qui a changé depuis ? sinon une augmentation de l’utilisation des pesticides dans le monde, qui en vérité ruinent la faune et la flore et rendent les agriculteurs et autres éleveurs dépendants de ces produits qui 1) perdent en efficacité au fur et à mesure du temps, 2) polluent sols et nappes phréatiques, 3) empoisonnent la biodiversité et les humains, et 4) favorisent l’appauvrissement économique des systèmes de santé publics (quand ils existent). Comme l’annonçait Rachel Carson en son temps (deux ans avant de mourir de maladie — d’avoir étudié de près certains produits ?…) — l’utilisation de tant et tant de produits chimiques naturels transformés ou qui n’existent pas dans la Nature, est la cause d’apparition de tumeurs malignes suite au contact des molécules chimiques avec les substances génésiques corporelles, et d’où résultent des « mutations des gènes. » (op. cit. pp.58-59) À lire Carson, on s’imagine fort bien que le taux de cancers en augmentation dans le monde n’est pas dû au hasard. Et si, après tout, ça ne regardait pas que les hommes ? Malheureusement, dans son inconséquence l’être humain entraîne dans sa perte des milliers (!) d’espèces animales qui sont, avant d’être des facteurs et variables écosystémiques fondamentaux, des êtres vivants sensibles la plupart du temps. Qui aura pris le temps d’étudier les populations d’animaux sauvages potentiellement touchés par capillarité dans leurs environnements par les déchets industriels dérivants incontrôlés par l’Homme ? Qui aura vérifié si les animaux n’ont pas eux non plus des drôles de maladies émergentes ? Des dégénérations ? Des amuïssements incompréhensibles ? Des extinctions de masse ?
*
   La défense de la Nature en tant que spectacle qui inspire du respect ne doit pas uniquement se faire dans l’intérêt des hommes. C’est exprès ici que nous disons « hommes » et pas humains et pour les raisons que voici :
   À propos de la question qu’est-ce que l’animalité ? — Jean-Yves Goffi, dans l’ouvrage éponyme (Chemins philosophiques, Vrin, 2004), nous dit que le monde observé d’un point de vue biologique global — biologie environnementaliste — forme ce qu’on nomme une biocénose ou « communauté biotique » (p.69) qui est l’ensemble des êtres vivants, végétaux et animaux, micro-organismes compris, qui ont trouvé dans un milieu donné (biotope) des conditions leur permettant de vivre et de se reproduire. Par ailleurs, R. Carson plaidait dès 1962 pour une protection de la Nature afin d’éviter la disparition des bactéries, champignons et spirogyres [qui] sont les principaux agents de la décomposition qui réduit les déchets animaux et végétaux en leurs constituants minéraux[6]. Car c’est à cette seule condition que l’humus se reconstitue et favorise l’apparition des êtres vivants, en tant que sol niger pour prendre à l’imagerie alchimiste, engrais, compost, bref terreau brut parce que, comme dit l’artiste underground Jean-Louis Costes « c’est dans le fumier que pousse la beauté ». Le traitement clinique belligérant de la Nature par les hommes n’est pas seulement catastrophique pour eux-mêmes. Si ces derniers temps l’on entend beaucoup parler de la disparition des abeilles, qu’on sache que ça fait des dizaines d’années qu’on aura été prévenus : « Or l’homme dépend plus qu’il ne le croit du travail de ces ouvriers-là. » (pp.89-90 in Printemps silencieux) Elles disparaissent à cause de nos épandages chimiques, à cause de la pollution atmosphérique. Mais le jour où plus aucun insecte ne sera là pour butiner et favoriser la pollinisation des végétaux… serons-nous prêts à le faire nous-mêmes — capables ? On en doute. On appréciera la très juste remarque que fait Frédéric Keck lors du colloque Le moment du vivant[7], lorsqu’il stipule à son tour que les vies sont réduites bien souvent par les hommes à des « marchandises » et, précisant que la société hyper-technologique, aseptisant et sécuritaire, devient un espace labyrinthique où les lignes dialectiques deviennent floues, nous apprend que les marchandises issues du vivant sont perçues comme autant de « matériel biologique » assigné au contrôle d’une « biosécurité », qu’ils doivent circuler impérativement, « que ce soit dans le domaine des espèces invasives et végétales, ou dans celui de la recherche biologique fondamentale à usage potentiellement militaire. » (op. cit. p.314) L’affirmation est équivoque. D’un côté on perçoit le vivant comme exploité, puis sitôt le voilà affublé du joli nom d’invasif. Quant à la recherche fondamentale… et pour l’armée…
   La Nature, c’est un biotope de biotopes, d’accord. Où nous situons-nous, nous humains ? Nous : « les hommes », faudrait-il demander. Car l’autre raison pour laquelle l’écologie, puisque c’est de cela qu’il s’agit, ne concerne pas que le bien-être humain et, au-delà de la simple position welfariste homocentriste, celui des animaux qui côtoient peu ou prou l’humanité en ayant le statut de « travailleurs » en quelque sorte […], y compris (si ce n’est : surtout, car cela a lieu à leurs/ nos dépens) lorsqu’ils nous servent de sentinelles[8], quand toute la problématique évoquée jusqu’ici s’avère provenir de siècles d’agencements historiques humains en faveur du genre masculin : problématique de genres. Car l’Histoire a étroitement bafoué les animaux et les femmes, parfois avec la complicité de ces dernières emportées dans le flot des « traditions », en les désubjectivant et en les amalgamant au rang d’objets d’usage. On en revient tout naturellement, si l’on ose dire, à la problématique de l’usure dont nous avons discuté dans Véganosophia — La biopolitique dans l’ontologie — Modalité des êtres du monde. Le genre est modal. Expression de l’Être parmi les autres, un genre est une modalité ontologique. Est-ce donc pour cela que l’histoire du mouvement animaliste se conjugue d’abord au féminin, comme le souligne Élise Desaulniers, depuis le 19ème siècle au moins ?[9] Un mouvement féminin antifasciste, écologiste et animaliste qui a tout du mouvement unificateur (συναγωγέ) qu’on évoquait justement à la fin des Véganosophia précédentes comme cœur fondateur d’une zoopolitique, gestion éclairée des biomasses et biopouvoirs et achèvement (déconstruction) des structures patriarcales basées sur l’exploitation de référents absents. L’objectif politique exposé par Carol J. Adams en 1990 s’oppose à la « structure patriarcale du référent absent, qui rend la femme et l’animal absents en tant que sujets, […] » (p.287 in La politique sexuelle de la viande) en les maintenant sous la pression pseudo-culturelle et économique d’une violence qui divise la matière et l’esprit, où l’écoféminisme antispéciste travaille à éliminer la structure qui engendre des référents absents[10]. N’ayons pas peur d’affirmer que les êtres singuliers victimes de cette hyper-structure le sont en tant que sujets consommés et littéralement ravalés au rang d’objets, et qu’il en est de même de la Nature en général, laquelle dans le procès économique pour les besoins humains a tout du grand magasin et de l’usine à la fois où l’on se sert et transforme à loisir sans forcément avoir la maîtrise du fonctionnement complexe que l’on dévoie, sans penser aux conséquences. Lorsque C. J. Adams dit que la consommation du référent réitère son annihilation en tant que sujet doté d’importance en lui-même[11], cela vaut tout autant pour la planète Terre dont chaque année les médias nous informent que les ressources annuelles sont épuisées un peu plus tout que l’an précédent.
   Revenons aux abeilles pour qui Rachel Carson s’était faite porte-parole, même si son combat n’était alors pas exhaustif et était humaniste classique et welfariste. En ce moment en France se joue un projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages. Il était temps ! Celui-ci vise à arrêter notamment l’utilisation des néonicotinoïdes qui sont des produits très nocifs pour les pollinisateurs sauvages comme les bourdons et les papillons, et qui font l’objet d’un moratoire partiel en Europe depuis la fin de 2013. Ce sont trois molécules[12] qui sont interdites sur la plupart des cultures de tournesol, de maïs ou de colza excepté sur les céréales à paille (hiver) et sur les betteraves, qui provoquent la disparition des précieux insectes. Précieux ils le sont pour eux-mêmes avec leurs propres intérêts à vivre. Mais ils le sont dans leurs symbiose et interactions avec l’environnement végétal et, de facto, animal. Au final, ils sont précieux aux activités humaines propres à la survie de l’espèce humaine. Et pourtant on apprend que le texte entrera en vigueur en septembre 2017 avec des dérogations jusqu’en 2020. Décidemment le monde politique actuel ne prend rien au sérieux sinon les intérêts pécuniaires des industriels qui font, hélas au propre comme au figuré, la pluie et le beau temps.
   Lorsque quelqu’un mange du miel, il y a un référent absent : c’est l’abeille exploitée que l’on prive de la nourriture qu’elle s’est fabriquée avec ses congénères. C’est aussi, toutes celles qui périssent à cause de l’utilisation déraisonnable, inutile et abusive des pesticides et autres intrants chimiques dégradant inexorablement biodiversités et écosystèmes. Peu à peu, c’est un monde qui se meurt par la mort réitérée chez chacun de ses habitants. Qui plus est, le morbide atteint son paroxysme dans la consommation du référent absent où sa réification éphémère — d’usage — entérine une terrible fragmentation pour évoquer en plus du sens découvert par C. J. Adams celui de morcellement dont les techniques actuelles d’exploitation des gaz de schistes se servent pour tirer des sous-sols terrestres de l’énergie au détriment, mais on l’apprend souvent bien tard, trop tard — de tout un monde habité dans ses strates les plus intimes. On ne redira jamais assez combien André Gorz avait raison quand il écrivit :
   « La « défense de la nature » doit donc être comprise comme originairement la défense d’un monde vécu, lequel se définit notamment par le fait que le résultat des activités correspond aux intentions qui les portent, autrement dit que les individus sociaux y voient, comprennent et maîtrisent l’aboutissement de leurs actes. »
in Écologica, p.49 — éditions Galillée

 

   … un monde vécu ; qui veut encore vivre…

 

 

M.

 

abeille sur abricotier

 

 

(Partie V)

— ΒΙΓΚΑΝΟΣΟΦΙΑ —

 

La disparition des abeilles dans une vidéo courte :
   [1] Comme le rappelle à juste titre le tome 2 de Anarchisme et Cause animale, p.56.
   [2] Editions du Cerf.
   [3] In Tout peut changer — capitalisme & changement climatique, pp.24-25, Actes Sud. Informations de la Banque Mondiale en 2012.
   [4] Citation de Holmes Rolston III (La valeur dans la nature), p.156 in Éthique de l’environnement : Nature, valeur, respect.
   [5] Ibid. p.192. (La valeur intrinsèque de la nature / une analyse métaéthique)
   [6] p.74 in Printemps silencieux.
   [7] Colloque à Cerisy, PUF. (Biopolitique des sentinelles.)
   [8] Ibid., : « Les animaux ont aussi des comportements qui peuvent être qualifiés de sentinelles, et qui nous renseignent beaucoup sur le sens de cette position dans le vivant. » (F. Keck) Le propos s’il est clair ici, n’en laisse pas moins remonter le travers ontologique, immanent de la chose, où dans l’acte bien évidemment fait complètement défaut la morale, la conscience pour autrui, la nature de la sympathie comme dirait Max Scheler bref, l’ethos.
   [9] p.17 en préface à La politique sexuelle de la viande de Carol J. Adams. Collection V — L’Âge d’homme.
   [10] Ibid., p.125
   [11] Ibid., p.101
   [12] Imidaclopride, Clothianidine et Thiaméthoxame
Publicités

Un mot à dire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s